Le Directeur (DCI) Direction de la Communication et de l’Information, Oumar Barry, signe une nouvelle sortie aux accents offensifs en faveur de l’action du président de la République, Mamadi Doumbouya. Dans une publication intitulée « Le président Mamadi Doumbouya bâtit, les fossoyeurs du changement s’agitent : le temps de la vérité a sonné », le responsable de la communication gouvernementale appelle les Guinéens à juger l’action publique à l’aune des réalisations plutôt que des polémiques.
Pour Oumar Barry, la Guinée se trouve à un « tournant historique » depuis l’arrivée de Mamadi Doumbouya à la tête de l’État. Il estime qu’une nouvelle ambition se dessine autour de la modernisation du pays, des infrastructures et de projets structurants susceptibles, selon lui, de transformer durablement le quotidien des populations.
Le directeur de la DCI met particulièrement en avant le programme Simandou 2040, qu’il présente comme l’un des principaux leviers de cette transformation. À ses yeux, l’enjeu ne se limite pas à l’exploitation des ressources minières, mais consiste à créer autour de celles-ci un véritable écosystème de développement intégrant infrastructures, emplois, investissements, modernisation administrative et désenclavement des territoires.
Dans sa tribune, Oumar Barry défend également une vision d’un développement qui ne laisserait aucune région ni préfecture en marge. Il affirme que l’ensemble du territoire national doit bénéficier des retombées des projets structurants engagés par les autorités.
« La critique est légitime, la mauvaise foi ne peut être une stratégie »
L’enfant prodige de Dogomet s’en prend par ailleurs à ceux qu’il considère comme des détracteurs systématiques de l’action du chef de l’État. Sans citer directement de noms, il s’interroge sur l’attitude de ceux qui, selon lui, minimisent les avancées enregistrées depuis l’arrivée de Mamadi Doumbouya.
Oumar Barry reconnaît toutefois que la critique demeure légitime dans une démocratie. Il établit néanmoins une distinction entre critique constructive et dénigrement, estimant que la mauvaise foi ne saurait devenir une stratégie politique. « On ne peut pas demander le progrès et combattre systématiquement ceux qui posent les fondations de ce progrès », soutient-il dans sa publication.
Le directeur de la DCI appelle ainsi à une « révolution mentale » qui permettrait, selon lui, aux citoyens de juger l’action publique sur la base des faits et des résultats, tout en plaçant l’intérêt national au-dessus des ambitions individuelles.
Le jugement de l’histoire:
Dans sa conclusion, Oumar Barry affirme que l’histoire retiendra davantage les réalisations concrètes que les polémiques politiques. Routes, infrastructures, projets structurants et réformes institutionnelles constitueraient, selon lui, les véritables marqueurs d’une époque.
« La Guinée avance », martèle-t-il, estimant que ceux qui refusent de reconnaître les transformations en cours finiront par être « rattrapés par les faits ».
À travers cette sortie, le directeur de la DCI assume donc un plaidoyer en faveur du bilan du président Mamadi Doumbouya et pose une question qu’il présente comme essentielle : la Guinée doit-elle continuer à commenter son retard ou décider définitivement de construire son avenir ?
OLLLADI IBRAHIMA
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