De nos jours, de plus en plus de jeunes filles ont recours à l’utilisation de produits de dépigmentation cosmétique, ainsi qu’au port de faux cils et de faux ongles. Une tendance qui suscite de vives inquiétudes quant à ses répercussions sur la santé et sur l’image de soi.

La dépigmentation cosmétique volontaire s’impose progressivement comme un phénomène de mode chez certaines jeunes filles. Cette pratique met en lumière une réalité sociologique préoccupante, dans laquelle la peau noire est parfois perçue de manière négative ou dévalorisée. Au-delà de l’esthétique, elle interroge sur les motivations profondes de ces jeunes filles et sur leur niveau de connaissance des risques encourus.
Malgré les conséquences sanitaires largement documentées notamment les affections cutanées, les infections et les troubles dermatologiques graves nombreuses sont celles qui persistent dans cette pratique, au mépris des dangers qu’elle représente pour la peau et la santé en général.
Face à l’ampleur du phénomène, une question demeure : l’État guinéen prendra-t-il des mesures concrètes pour encadrer, voire freiner, cette pratique devenue un véritable problème de santé publique ?
Mariam Baïlo Baldé

























