Ce mardi 18 août 2026, L’acteur de la société civile a publié sur sa page Facebook depuis l’étranger, qu’une nouvelle hausse du coût de la vie pourrait prochainement toucher les ménages guinéens. Ibrahima Diallo, affirme que le gouvernement envisagerait une augmentation du prix du carburant à la pompe, ainsi que des tarifs de l’eau et de l’électricité.
Selon lui, les autorités prévoiraient également un relèvement des frais de dédouanement appliqués à certains produits de grande consommation, jusque-là soumis à des mesures d’allègement fiscal.
Ibrahima Diallo soutient que ces mesures seraient liées aux conditions associées au financement de 425 millions de dollars sollicité auprès du Fonds monétaire international (FMI). Il estime que leur éventuelle mise en œuvre pourrait accentuer la pression sur le pouvoir d’achat des populations, déjà confrontées à la hausse du coût de plusieurs produits et services.
Dans son analyse, l’acteur de la société civile met également en cause les perspectives économiques affichées par les autorités, notamment celles liées au projet Simandou. Il estime que les recettes attendues du secteur minier restent exposées aux fluctuations des cours internationaux du minerai de fer et appelle à davantage de prudence dans les projections économiques.
Ibrahima Diallo critique par ailleurs la gestion des finances publiques, dénonçant ce qu’il qualifie de « gabegie financière », de « détournement de deniers publics » et de « surfacturation de marchés publics ». Des accusations qui relèvent de son appréciation de la gouvernance actuelle.
Pour cet acteur de la société civile, une augmentation simultanée du prix du carburant, des factures d’eau et d’électricité et des coûts de certains produits importés risquerait d’avoir des répercussions importantes sur le quotidien des ménages, notamment les plus vulnérables.
Toutefois, à ce stade, ces annonces n’ont pas été officiellement confirmées par le gouvernement guinéen. Elles restent donc à considérer comme des informations et analyses avancées par Ibrahima Diallo dans sa publication.
La question demeure désormais de savoir si les autorités procéderont effectivement à ces ajustements et, le cas échéant, quelles mesures d’accompagnement pourraient être envisagées pour limiter leur impact sur les ménages.
OLLADI IBRAHIMA
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