La course à la succession du Portugais António Guterres à la tête de l’Organisation des Nations Unies est désormais lancée. Quatre personnalités internationales sont officiellement candidates pour diriger l’institution à partir de janvier 2027 :Macky Sall (Sénégal),
Michelle Bachelet (Chili), Rafael Grossi (Argentine) et Rebeca Grynspan (Costa Rica).
L’ancien président sénégalais Macky Sall, il plaide pour une réforme du Conseil de sécurité et une meilleure représentation du continent africain.
Michelle Bachelet ancienne présidente du Chili et ex-Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, elle met en avant la défense des droits humains et pourrait devenir la première femme à diriger l’ONU. De son côté, Rafael Grossi, actuel chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique, se présente comme un diplomate pragmatique capable de réformer l’organisation.
Quant au économiste et actuelle secrétaire générale de la CNUCED, Rebeca Grynspan défend une ONU plus inclusive axée sur le développement et l’égalité.
Les quatre prétendants doivent convaincre les 193 États membres lors d’auditions publiques, avant une décision finale fortement influencée par le Conseil de sécurité. Le processus reste incertain, d’autant que les équilibres géopolitiques et les vetos potentiels des grandes puissances joueront un rôle déterminant dans le choix du prochain patron de l’ONU.
Dans cette compétition ouverte, aucun favori clair ne se dégage encore, même si la tradition de rotation régionale pourrait avantager un candidat d’Amérique latine, tandis que l’Afrique pousse pour une alternance géographique. Le verdict est attendu dans les prochains mois.
OLLADI IBRAHIMA
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